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Confier son année à Dieu : un choix de foi et de guidance

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Chaque début d’année est une page blanche, une nouvelle chance de réécrire notre histoire. Cette année, j’ai décidé de confier la mienne à notre Seigneur Tout-Puissant. Je Lui demande de guider chacun de mes pas, d’éclairer mes choix et de m’accompagner dans toutes mes décisions.

Je refuse de marcher selon ma propre vue et mes seules forces. Je choisis plutôt de me laisser conduire par le Saint-Esprit, de m’inspirer de Sa sagesse et de m’appuyer sur Sa puissance à chaque instant.

Cette année ne sera pas comme les autres. Elle sera différente : remplie de bénédictions abondantes, de protection divine, de prospérité, de paix et de victoire sur toutes les épreuves. Au puissant nom de Jésus-Christ, je déclare que le mal ne prévaudra pas et que la lumière de Dieu brillera dans chacun de mes jours.

Confier son année à Dieu, ce n’est pas seulement un acte de foi, c’est une invitation à vivre pleinement chaque instant, en confiance et en paix. Alors, prenez ce moment pour remettre votre vie entre Ses mains et laissez-Le écrire votre meilleure année.

LE FOYER SE CONSTRUIT À DEUX

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Dans nos terres africaines, on dit souvent : « Une maison n’a pas qu’un seul pilier. » Être en couple, vivre ensemble, ce n’est pas juste partager un toit. C’est accepter de faire un vrai travail sur soi. C’est laisser le je et le tu s’effacer doucement pour faire naître le nous. Notre foyer, notre maison, nos enfants, notre avenir.

Avant de décider de fonder un foyer, il faut prendre le temps de l’écoute profonde. S’asseoir, parler cœur à cœur, esprit à esprit, et voir si l’on est prêt à chercher le juste milieu. Car dans un couple, aucun des deux ne doit se sentir oublié, négligé ou mis de côté. Le foyer, c’est un terrain sacré où chacun doit trouver sa place.

Mais faire semblant… ah oui, faire semblant ! Décorer les murs, acheter des meubles, sourire devant les gens alors que dans le cœur il y a des blessures jamais soignées… c’est comme bâtir une grande église remplie de fidèles qui pleurent en silence. Ce n’est pas une maison, c’est une souffrance qui attend d’exploser.

Ne fondez pas un foyer pour vous détruire.
Ne vous mariez pas pour vous blesser.
L’amour seul, ce n’est pas suffisant ! L’amour doit être nourri, arrosé, protégé comme on protège un jeune plantain dans la cour.

Ne reste pas centré sur toi.
Prends la peine d’écouter.
Prends la peine de comprendre.
Prends la peine de considérer ce que l’autre ressent.

Car un foyer solide se construit à deux, avec deux âmes disponibles, deux cœurs ouverts, deux esprits prêts à marcher dans la même direction. Et quand deux personnes décident réellement de bâtir ensemble, alors même les tempêtes n’ont plus le pouvoir de les renverser.

Le rôle et la place de membres de la famille africaine(partie3)

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Les membres de l’entourage élargi

L’oncle

Dans les familles africaines, le rôle de l’oncle est très important, souvent proche de celui du père.

  • Conseiller important, parfois même éducateur.
  • Peut intervenir pour protéger un neveu/nièce.
  • Dans certaines cultures, l’oncle maternel a un statut particulièrement élevé et doit assumer des responsabilités financières et sociales.

La tante

  • Soutien affectif et matériel.
  • Peut accueillir ou élever temporairement un enfant si besoin.
  • Conseillère — surtout dans les sujets de maturité, féminité, mariage.

Tu ne peux pas tout contrôler… mais tu peux toujours choisir de te relever.

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Quand tu regardes ta vie aujourd’hui, il arrive que la tristesse t’envahisse.
Triste de constater que tu es devenue l’opposé de la personne que tu rêvais d’être quand tu étais plus jeune.
C’est vrai, la vie t’a forcée à faire des choix, parfois dans l’urgence, parfois par survie. Et aujourd’hui, observer ton propre parcours te blesse.

Mais rappelle-toi d’une chose :
Tu n’as aucun pouvoir sur ce qui est déjà passé. Le passé est figé.
En revanche, tu as un immense pouvoir sur ce qui vient : ton avenir.

Alors pose-toi les bonnes questions :
Quelle femme veux-tu devenir demain ?
Quelles sont les actions concrètes que tu poses déjà pour y arriver ?
Et qu’est-ce qui t’empêche encore d’avancer comme tu le voudrais ?

Parce que oui, tu ne contrôles pas tout.
Mais tu peux toujours décider de changer, de grandir, de te relever…
Et d’aller à la rencontre de la femme que tu es destinée à être.

Le rôle et la place de membres de la famille africaine(partie2)

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Les enfants selon leur position

Le grand frère

  • Exemple à suivre, modèle de responsabilité.
  • Aide le père dans les travaux, les démarches, la protection des frères/sœurs.
  • Peut jouer le rôle d’assistant éducatif lorsque les parents sont absents.
  • Doit montrer discipline et maturité.

La grande sœur

  • Deuxième maman dans beaucoup de familles africaines.
  • Aide à la cuisine, à l’entretien du foyer, et s’occupe des petits.
  • Joue un rôle de soutien émotionnel pour ses frères et sœurs.
  • Apprentissage précoce des valeurs féminines traditionnelles.

Le petit frère / la petite sœur

  • Ils sont protégés par toute la famille.
  • On leur apprend progressivement les responsabilités selon l’âge et le sexe.
  • Ils observent et apprennent des aînés.
  • Ils doivent respect et obéissance aux aînés.

Le rôle et la place des membres de la famille dans les familles africaines (partie 1)

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‍ Le grand-père

  • Il est le pilier moral et souvent le chef de famille élargi.
  • Gardien des traditions, des valeurs et de l’histoire familiale.
  • Il arbitre les conflits majeurs et donne les bénédictions importantes (mariages, projets, héritages).
  • Sa parole est très respectée.

La grand-mère

  • Elle représente la douceur, la sagesse et l’éducation culturelle.
  • Souvent très engagée dans l’éducation des petits-enfants.
  • Elle transmet les recettes, les coutumes, les histoires, les chants.
  • Soutien moral et émotionnel à toute la famille.

Le couple parental

Le père

  • Protecteur et garant de la sécurité familiale.
  • Responsable de pourvoir (nourriture, scolarité, santé).
  • Autorité morale, mais aussi guide spirituel et éducatif.
  • Représente la famille à l’extérieur (relations sociales, décisions importantes).
  • Traditionnellement vu comme le « chef du foyer ».

La mère

  • Cœur affectif du foyer et première éducatrice.
  • Gère l’organisation de la maison, la discipline quotidienne, la santé et les besoins des enfants.
  • Transmet les valeurs du respect, de la patience, de la solidarité.
  • Soutient son mari, mais a également un rôle de médiatrice dans les tensions familiales.
  • Occupe souvent un rôle économique essentiel (commerce, petits métiers…).

Un foyer se construit à deux.

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Pour bâtir un foyer, il faut deux personnes qui s’aiment et qui décident d’avancer dans la même direction.

Aller dans la même direction, c’est accepter de faire des concessions pour le bien commun.
C’est décider de bâtir ensemble, pas l’un contre l’autre.
C’est apprendre à trouver le juste milieu, cet espace délicat où chacun se sent respecté, entendu, valorisé.

Ne cherchez pas à fonder un foyer si vous n’êtes pas prêts à apprendre à vivre ensemble.
Ne cherchez pas à fonder un foyer si vous n’êtes pas prêts à vous affranchir des prisons familiales, de ces chaînes invisibles qui empêchent de grandir.
Ne cherchez pas à fonder un foyer si vous n’êtes pas prêts à écouter l’autre, réellement, profondément, avec le cœur.

Car un foyer ne se construit pas avec l’orgueil, ni avec l’égoïsme, ni avec la peur.
Il se construit avec la volonté d’aimer, la maturité de se remettre en question, et le courage d’avancer à deux, malgré les tempêtes.

Un foyer, c’est une œuvre commune.
Une promesse partagée.
Un choix renouvelé chaque jour.

Le combat silencieux des cœurs fatigués

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Si tout était simple, si tout était calme… ah, le paradis !
Mais non, je suis encore là, les deux pieds bien ancrés sur cette terre, avec ses luttes, ses imprévus, ses hauts et ses bas.
Je suis là, à apprendre chaque jour à survivre, à jongler entre les rêves et la réalité, entre ce que je veux et ce que la vie me donne.

Parfois, je ferme les yeux et j’imagine ce monde où tout coulerait de source.
Un monde où je n’aurais pas à me battre pour chaque petit bonheur,
où la paix viendrait naturellement, comme une brise du matin qui caresse le visage.

Mais la vérité, c’est que je suis encore dans ce présent bancal,
à penser à demain…
Demain, quand tout sera beau, quand tout prendra enfin un sens.

Demain, quand je pourrai me réveiller sans ce poids dans la poitrine,
quand je me dirai : ça y est, je l’ai fait, je suis épanouie.
Mais pour l’instant, je suis là.
Je serre les dents, je souris, même quand la vie pique un peu trop fort.
Je me relève encore et encore, même quand tout en moi crie fatigue.

Parce que c’est ça, être une femme dans ce monde :
Savoir cacher les larmes derrière un sourire,
savoir rester forte même quand on a juste envie de tout lâcher,
savoir rire de ses galères pour ne pas sombrer.

Alors oui, je rêve d’une maison.
Pas forcément grande, mais pleine de paix et de rires.
Je rêve d’un emploi stable, pas forcément parfait, mais qui me donne le sentiment d’être utile.
Je rêve d’enfants heureux, de voir leurs sourires me rappeler pourquoi je tiens bon.
Je rêve d’un mari, pas un prince charmant, non… juste un homme vrai,
quelqu’un avec qui je pourrais partager les silences sans gêne,
quelqu’un qui comprendrait que derrière ma force, il y a parfois des failles.

C’est tout ce que je demande, rien de plus
Et pourtant, parfois, ça semble tellement loin,
comme un mirage qu’on poursuit sans jamais l’atteindre.

Mais malgré tout, je garde la foi.
Je garde le sourire, même tremblant.
Parce que je sais qu’un jour, ce « demain » dont je parle tant, finira par devenir « aujourd’hui ».
Et ce jour-là, je me rappellerai de tout ce chemin parcouru,
de toutes les fois où j’ai voulu abandonner, mais où j’ai continué malgré tout.

Alors oui, en attendant, je ris de mes galères, je fais semblant que tout va bien,
et j’avance, pas à pas, avec le cœur plein d’espoir.
Dis-moi que je ne suis pas la seule dans ce cas d’espèce.

Les héroïnes du quotidien

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Je suis admirative devant cette femme, le dos courbé mais le regard fier, portant son bébé serré contre elle comme un trésor. Malgré la fatigue, malgré les épreuves, elle se bat chaque jour pour lui offrir le meilleur.

Je suis admirative devant cette maman qui, chaque soir, sous la lumière vacillante d’un lampadaire, vend des gâteaux au carrefour. Le vent, la poussière, la pluie — rien ne l’arrête. Grâce à son courage, ses enfants vont à l’école, le sac sur le dos et l’espoir dans le cœur.

Je suis admirative devant toutes ces femmes silencieuses qui ne réclament pas de médailles, mais qui bâtissent, dans l’ombre, des royaumes de dignité et d’amour.

Ouvre les yeux, prends ta part et entre dans ta nouvelle saison

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Ouvre les yeux !
Prends ta part et entre enfin dans ta nouvelle saison.

Souvent, on ne se rend pas compte que les opportunités sont déjà là, juste devant nous.
On s’imagine qu’elles viendront de très loin, d’une autre personne, d’un miracle tombé du ciel…
Mais non, elles sont , à portée de main.

Parfois, pendant que tu doutes, quelqu’un t’observe et se dit :

“Ah… si seulement je pouvais être à sa place ! Il a tellement de grâce…”

Beaucoup attendent encore la deuxième venue de Jésus-Christ.
Ils prient, ils jeûnent, ils lèvent les bras au ciel…
Mais la vérité, c’est que Dieu a déjà agi depuis longtemps.
Maintenant, c’est à toi de faire un pas.

Faire un pas, c’est :
– Reconnaître le don que tu portes.
– Honorer l’apport des personnes autour de toi.
– Utiliser les ressources que le Seigneur a déjà mises entre tes mains.
– Et surtout, choisir de voir ta vie du bon côté.

Alors prends ta part !
Refuse d’être cette vieille version de toi : triste, fermée, pleine de doutes.
Aujourd’hui, souris, parce que tout commence à aller bien dans ta vie.

Et si tu veux être accompagné dans ta nouvelle saison,
je serai ravie de marcher à tes côtés.
Prends ton rendez-vous gratuit dès maintenant.