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La belle créature de Dieu devant les yeux d’un profane

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Tu connais sans doute l’histoire du vilain petit canard.
Eh bien, considère-toi comme lui : incompris aujourd’hui, mais promis à rencontrer, un jour, des personnes capables de reconnaître ta véritable valeur.

Tu es tellement beau, tu es tellement belle !
Et pourtant, je me demande pourquoi tu passes ton temps à écouter des profanes incapables de voir la beauté que Dieu a déposée en toi.

Oh, tu as un gros ventre ?
Oh, tu as de grands yeux ?
Oh, tu as un grand front ?

Souris, regarde-les, puis continue ton chemin.
Ne t’arrête pas sur ces paroles futiles qui n’ont pour but que de te blesser. Elles ne méritent pas de voler ta joie ni de troubler ta paix.

Souviens-toi : souvent, derrière ces moqueries se cache une pointe de jalousie.
On te dira : « Tu es trop ronde », alors qu’en réalité, la personne en face de toi se trouve trop mince et envie tes formes.
Tes rondeurs lui renvoient ce qu’elle n’a pas.

Dans sa grande sagesse, le Seigneur a façonné chaque partie de ton corps avec amour et précision.
Rien n’est laissé au hasard, car tu es un chef-d’œuvre.

Ne te laisse donc pas distraire par ceux qui ne savent pas admirer la beauté d’une création divine.
Regarde-toi avec les yeux de Dieu, et tu comprendras que tu es, depuis toujours, magnifique.

L’amour de soi

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Pourquoi t’oublies-tu si souvent ?
Tu travailles dur, tu donnes tout — et pourtant, tu ne t’accordes même pas le droit de t’offrir une simple jupe, un petit geste pour toi.
Tu penses toujours aux autres, à leurs besoins, à leur bien-être… Et toi, où es-tu dans tout ça ?
Tu crois bien faire ? Arrête-toi un instant.
Sais-tu qu’après Dieu, personne ne t’aimera autant que toi-même ?

Rentre en toi-même et pose-toi les bonnes questions :
Pourquoi ressens-tu toujours le besoin d’aider les autres avant toi ?
Peut-être que ce comportement cache une blessure profonde — celle du rejet.
Peut-être qu’un jour, tu t’es senti(e) oublié(e), effacé(e), abandonné(e).
Et pour te sentir accepté(e), tu as commencé à prendre soin des autres, jusqu’à t’oublier toi-même.

Tu ne t’en rends pas compte, mais ce besoin d’approbation te fait souffrir.
Plus tu donnes, plus tu attends… et plus tu découvres que la reconnaissance que tu espères ne viendra pas.

Soigne tes blessures.
Commence à t’aimer — vraiment, profondément.
Pense à toi, à ton bonheur, à ton épanouissement.

Ne culpabilise pas : penser à soi n’est pas un péché.
C’est même une recommandation divine.
Jésus-Christ nous enseigne d’aimer les autres comme nous-mêmes.
Autrement dit, il faut d’abord s’aimer, se respecter et être en paix avec soi pour pouvoir aimer sincèrement les autres.

Alors, relève-toi et choisis-toi enfin.
Aime-toi assez pour réussir ta vie.

Le savoir endogène : une richesse oubliée

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« Pourquoi méprisez-vous notre culture, notre savoir endogène ? »Mais dis-moi… pourquoi pensons-nous que tout, dans notre culture, n’est que sorcellerie ou démon ?
Tout n’est pas obscurité. Il y a dans nos traditions une sagesse, un art et un savoir-faire divin :
L’art de la pêche, la musique, la danse, l’art oratoire, la médecine naturelle, la cuisine, la couture…

Ne t’inquiète pas, moi aussi, il y a quelques années, j’étais comme toi.
Je voulais me renier.
J’avais honte d’assumer le don que Dieu avait confié à ma lignée.
J’avais peur d’être rejetée par ma communauté chrétienne, peur qu’on pense que j’étais une sorcière.

Alors je me suis tue. J’ai caché ma lumière.
Jusqu’au jour où, sur les conseils d’un ami, j’ai osé parler, j’ai osé me présenter.

En réalité, tout n’a pas commencé avec moi.
Je suis l’arrière-petite-fille d’un médiateur.
Petite, je parlais très peu. Mais chaque fois que je m’exprimais, ma grand-mère me disait :

« Tu parles comme mon père. Il réconciliait les familles. Les gens venaient de très loin pour écouter ses conseils. Et toi, demain, tu feras le même travail. »

Je croyais qu’elle plaisantait.
Mais elle le répétait sans cesse. Plus tard, je suis allée à l’école.
J’ai étudié la gestion de crise, la création de projet, l’analyse des interactions humaines, la négociation, la psychologie…
Et je suis
je suis devenue Titans Géant, conseillère en communication sociale et entrepreneuriale.
Et toi, quel est ton don ? Quel est ton appel ?

Où se trouve la xénophobie ?

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Je me demande : où se cache réellement la xénophobie dans cette histoire ?
Laisse-moi t’expliquer.

Une femme, par générosité et par esprit de partage, accueille chez elle des enfants venus d’ailleurs. Elle les nourrit, les laisse se servir dans sa marmite, parfois même avant ses propres enfants. Ses enfants, habitués, ne disent rien. Ils pensent que c’est normal : « maman est comme ça… ».

Mais un jour, l’un d’eux ose dire :
Maman, c’est trop ! Regarde-nous : nous avons faim, nous sommes fatigués. Es-tu fière de voir tes enfants ainsi ?

Alors les enfants vont se plaindre à leur père. Celui-ci enquête et découvre la vérité :
non seulement sa femme donne presque toute la nourriture aux enfants des autres, mais en plus, ces derniers, une fois rassasiés, rentrent chez eux et comblent leurs propres familles, sans jamais rien apporter à la maison qui les a nourris. Pendant ce temps, son foyer s’appauvrit de plus en plus.

Le père, indigné, tape du poing sur la table :
Désormais, je vais d’abord penser à mes enfants. Car sans moi, sans mes ressources, eux sont perdus.

Des mesures fermes sont alors prises pour soutenir

ses enfants dans différents domaines de leur vie.

Alors je repose ma question :
Est-ce que penser d’abord à ses propres enfants avant de penser à ceux des autres, c’est de la xénophobie ?

 « Demeurons vigilants, sans faiblesse et sans haine. »
Car l’amour, le respect, le partage et l’entraide envers toutes les communautés présentes sur notre territoire doivent toujours rester des valeurs essentielles.

Les métiers d’avenir en Afrique : où sont les vraies opportunités ?

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Aujourd’hui, beaucoup de jeunes, après avoir obtenu leur baccalauréat, se lancent tête baissée dans des formations sans vraiment se poser les bonnes questions.
Ils suivent la tendance, écoutent les conseils des amis, ou se laissent guider par la mode du moment. Résultat : au bout de quelques années, ils se retrouvent avec un diplôme… mais sans véritable débouché.

Avant de choisir ta formation, pose-toi la bonne question :
Dans quel domaine l’Afrique a-t-elle besoin de moi demain ?
Quels sont les métiers qui vont réellement créer de la valeur dans les années à venir ?

L’Afrique change, évolue, se digitalise. Et dans cette transformation, plusieurs secteurs offrent des opportunités immenses. Voici quelques métiers d’avenir qui méritent ton attention

1. Le numérique : un monde d’opportunités

L’Afrique entre dans une ère numérique. Tout se digitalise : les banques, les administrations, le commerce, la santé, l’éducation.
Les métiers liés au numérique explosent : développeur web, ingénieur en cybersécurité, data analyste, concepteur d’applications mobiles…
Si tu veux un métier d’avenir, forme-toi dans le digital. C’est un secteur en constante évolution, où les compétences sont recherchées partout.

2. Le marketing digital : faire connaître, faire vendre

Aujourd’hui, toute entreprise, petite ou grande, a besoin d’être visible en ligne.
Le marketing digital est donc un outil puissant pour développer une marque, attirer des clients et vendre.
Spécialise-toi dans le community management, la publicité en ligne, le copywriting, le SEO, ou encore la création de contenu.
Ce sont des métiers accessibles, évolutifs et très demandés. Même sans gros moyens, tu peux te former, pratiquer, et bâtir une carrière solide.

3. Les télécommunications : connecter le continent

Le futur de l’Afrique passe par la connectivité. Avec l’arrivée de la 5G, l’expansion d’Internet et les besoins croissants en réseaux, les techniciens en télécoms, ingénieurs réseaux, et spécialistes IoT (Internet des objets) seront très recherchés.
Ce secteur est stratégique pour le développement du continent. Si tu aimes la technologie et les infrastructures, c’est une voie prometteuse.

4. La psychologie : comprendre l’humain pour construire

Dans un monde en crise, les êtres humains ont besoin d’écoute, d’accompagnement et de repères.
La psychologie devient un métier clé pour aider les jeunes, les familles, les travailleurs à mieux gérer leurs émotions, leur stress et leurs choix de vie.
Le psychologue, le coach de vie, le conseiller en développement personnel ou en orientation sont des profils de plus en plus sollicités.
Dans une Afrique en pleine mutation, l’équilibre mental est un enjeu majeur.

5. Conseiller d’orientation : aider les jeunes à trouver leur voie

Beaucoup de jeunes se perdent dans leurs choix parce qu’ils manquent d’accompagnement.
Le conseiller d’orientation joue ici un rôle essentiel : il aide à identifier les talents, les intérêts et les opportunités réelles du marché.
Si tu aimes guider, écouter et conseiller, ce métier est fait pour toi.
Tu contribueras directement à bâtir une jeunesse plus consciente et préparée à affronter le futur.

En conclusion

Ne choisis pas une formation juste parce qu’elle « sonne bien » ou parce que tout le monde la fait.
Choisis un métier d’avenir, un domaine porteur, un secteur où tes compétences auront un réel impact.
L’Afrique a besoin de jeunes conscients, visionnaires et engagés.
Alors, pose-toi la bonne question : dans 10 ans, quelle place veux-tu occuper dans la société ?

Entre joie et souffrance, Dieu demeure

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La souffrance, qu’est-ce que c’est ?
La joie, le bonheur, qu’est-ce que c’est ?

Ce qui fait rire l’un peut faire pleurer l’autre.
Le mariage, les enfants, le travail… On y trouve de la joie, parfois du bonheur, parfois aussi de la souffrance.

Mais toi, souris !
Tu n’es pas marié ? Et alors !
Tu n’as pas d’enfants ? Et alors !
Tu ne travailles pas encore ? Rie, car Dieu est grand.

Ce n’est pas ta première mission sur terre : ne te perds pas en chemin, Dieu reste grand.
Obéis-lui, et sois dans la paix.
Car en ce moment même, Il te remplit de ses grâces.

N’oublie jamais : tout ce que tu possèdes vient de Lui.
Alors souris, dans la joie comme dans la souffrance…
Dieu est grand.

Ouvre les yeux avant qu’il ne soit trop tard

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Arrête d’attendre que le bonheur tombe du ciel, arrête de croire que c’est toujours le rôle de l’autre de combler tes vides et d’essuyer tes larmes. Le bonheur ne se construit pas en exigeant, il se bâtit en donnant, en participant, en s’impliquant. Tu penses que l’autre est là pour t’apporter sur un plateau ce que toi-même tu refuses de cultiver ? Tu crois que c’est son devoir de te rendre heureux à chaque instant, de porter tout le poids de la relation pendant que toi tu ne fais que recevoir ?

Pose-toi les vraies questions : toi, qu’est-ce que tu fais concrètement ? Toi, comment participes-tu à la construction de ce bonheur à deux ? Parce que la vérité, c’est que tu passes plus de temps à pointer du doigt ce qui ne va pas, à t’attarder sur ce qui manque, qu’à voir ce qui existe déjà. Tu passes ton énergie à râler, à te plaindre, mais jamais à reconnaître les efforts de l’autre.

Et tu ne te rends même pas compte du trésor que tu as devant toi. Tu piétines la valeur de l’autre comme si son amour, sa patience, sa présence t’étaient dues. Tu oublies que chaque geste, chaque sacrifice, chaque attention mérite d’être vu et respecté.

Réveille-toi avant qu’il ne soit trop tard. Parce que celui ou celle que tu critiques, que tu dévalorises jour après jour, finira par ouvrir les yeux. Et ce jour-là, ne sois pas surpris(e) de le voir s’éloigner. Tu crois peut-être qu’il/elle restera toujours là, malgré ton indifférence, malgré ton mépris, mais non : personne n’accepte éternellement d’être blessé, ignoré ou rabaissé.

Et le jour où tu perdras cette personne, tu réaliseras que tu avais entre les mains un diamant, mais tu l’as traité comme une pierre banale. Tu comprendras que ce que tu croyais acquis n’était en réalité qu’un cadeau précieux. Mais ce jour-là, il sera trop tard pour réparer, trop tard pour regretter, trop tard pour revenir en arrière.

Alors, ouvre les yeux maintenant. Change ton attitude tant que tu en as encore l’occasion. Parce que le bonheur à deux ne se mendie pas, il se construit ensemble, avec respect, gratitude et engagement.

À quel niveau êtes-vous dans votre histoire d’amour ?

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Comme toute histoire, une histoire d’amour suit un cheminement.

Elle débute par une situation initiale : deux personnes se rencontrent, se découvrent, s’attirent. Ensuite vient le déroulement : les premiers sourires, les premiers échanges, les premiers rêves partagés. Puis, inévitablement, un élément perturbateur se présente : un malentendu, une différence de caractère, une épreuve extérieure, parfois même une trahison. C’est là que réside la véritable force d’un couple : savoir traverser ensemble la tempête, trouver une résolution aux conflits, et choisir d’avancer main dans la main.

Bien sûr, beaucoup d’histoires d’amour se terminent par une fin heureuse, mais il arrive aussi que certaines se terminent de façon douloureuse, avec des larmes et des regrets. Pourtant, ce qui compte, ce n’est pas seulement la fin, mais la manière dont nous écrivons chaque chapitre.

Alors, vous, à quel niveau êtes-vous dans votre love story ?
Avez-vous pris la décision de bâtir une relation solide, ou vivez-vous encore dans l’illusion des simples mots ? Car « je t’aime » ne se résume pas à une déclaration répétée à la hâte. « Je t’aime » doit se vivre, se traduire dans des actes quotidiens, dans des choix concrets et responsables.

Une relation ne se construit pas sur de belles paroles, mais sur des preuves tangibles :

  • Être présent dans les moments de joie comme dans les moments difficiles.
  • Savoir écouter, même quand on n’a pas toutes les réponses.
  • Respecter les différences et apprendre à faire des compromis.
  • Offrir du temps de qualité, partager des instants complices, cultiver des souvenirs heureux.

Le bonheur à deux ne se décrète pas, il se cultive jour après jour, comme une plante qu’il faut arroser et protéger. C’est dans les petits gestes, les attentions sincères, les rires partagés et même les pardons accordés que l’on trouve la véritable essence de l’amour.

Être heureux en amour, ce n’est pas chercher la perfection, mais apprendre à aimer imparfaitement une personne imparfaite, avec constance et sincérité.

Aimons-nous vivants

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Trop souvent, nous attendons qu’il soit trop tard pour manifester notre amour envers un proche. Le jour de sa mort, on se roule par terre en criant : « Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? » On pleure, on regrette, on se dit : « Je ne le reverrai jamais… » Pourtant, quand il était encore là, combien de fois avons-nous pris le temps de lui passer un coup de fil, de lui rendre visite, ou simplement de lui dire qu’on l’aimait ?

Aimons-nous vivants, dès aujourd’hui. N’attendons pas les funérailles pour manifester notre affection. L’amour ne demande pas toujours de l’argent : un geste, une présence, une parole peuvent suffire.

Ne tombe pas dans la pensée que « c’est mon frère ou ma sœur qui a plus de moyens, donc c’est à lui (ou elle) de m’aider ». Qui t’a dit cela ? L’amour n’est pas une question de richesse. As-tu déjà pris la peine d’aller chez ton frère ou ta sœur pour dire : « Je suis là, je viens donner un coup de main » ? As-tu déjà proposé d’aider à s’occuper des enfants, de partager un moment, de rendre service ?

Parfois, même entre les enfants, nous semons la division avec des comparaisons inutiles : « Tel est plus intelligent, tel est toujours en retard, tel est trop gros, tel est trop mince… » Ces paroles blessent et détruisent au lieu de construire.

Et toi, qui as de grands moyens, es-tu vraiment présent pour ta famille ? Comment manifestes-tu ton soutien ? N’attends pas qu’il soit trop tard pour prouver ton amour.

Le temps passe vite, très vite. La famille est précieuse. Aimons-nous vivants, maintenant.

Prière de l’appelé

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Père éternel,
Tu m’as appelé par mon nom, et j’ai répondu : « Me voici. »
Seigneur mon Dieu, soutiens ma main, que je ne tremble pas devant les difficultés.
Rappelle-moi que je suis ton oint pour cette mission, ton élu ; dirige mes pas comme tu l’as fait pour Salomon et Joseph.


Les défis sont immenses, mais tu es infiniment plus grand.
Les obstacles viennent de toutes parts, et pourtant tu es l’Alpha et l’Oméga.
Je refuse de me laisser distraire par ce qui se présente à mes yeux, car je sais que tu m’as choisi et oint pour cette œuvre.

Je réussirai par ta grâce. Et le jour où je te retrouverai, que ma vie t’apporte fierté et joie.
Père, je marcherai avec toi et n’oublierai jamais que c’est toi qui m’as appelé.
Merci, Père. Amen.